Le seigle hybride est une plante
rustique peu sensible
aux maladies transmises par les parasites du
sol.
Il est tolérant à
la jaunisse.
Il est résistant à
la mosaïque jaune de l’orge.
Il est résistant au
piétin-verse.
Il est très résistant
au froid et aux vigueurs de l’hiver.
Il valorise les terres à
pH bas.
Il valorise les terres en altitude.
ITINÉRAIRE
TECHNIQUE
Note d'intensification
seigle hybride 2009 (document PDF - 497 Ko)
Brochure
du seigle hybride 2009
(document PDF - 1,9 Mo)
Généralement
considéré comme une céréale
secondaire, le seigle sélectionné
pour l’obtention des variétés
hybrides peut prendre la place d’une céréale
principale dans l’assolement, notamment
dans les terres à moindre potentiel.
LE
SEIGLE ET LES MYCOTOXINES
Les mycotoxines sont sécrétées
par des champignons principalement Aspergillus,
Penicillium et Fusarium qui se développent
sur les plantes. Les céréales sont
naturellement en contact avec des spores fongiques
avant, pendant et après la récolte,
durant le transport et le stockage.
On peut s’attendre, dans les années
à venir, à une réglementation
de plus en plus draconienne concernant les taux
de mycotoxines dans l’alimentation humaine
et animale.
Concernant les toxines de la fusariose,
le seigle est souvent plus sain que le blé
et le triticale -surtout dans les années
difficiles.
Le porc est l’animal
le plus sensible aux mycotoxines. Globalement,
les ruminants sont moins sensibles aux mycotoxines
que les monogastriques. La toxine DON (Deoxynivalenol)
provoque des symptômes d’empoisonnement
aigus, comme le refus de s’alimenter ou
des vomissements. Les effets de la Zearalenon
(ZEA) sont dominés par des troubles de
la reproduction, des modifications physiques des
organes génitaux et la diminution de la
production de lait.